LE COMITE NATIONAL DES REVENDEURS, VENDEURS ET ARTISANS DU BENIN POUR LA LIBERTE ET LE PAIN (CO.NA.RA.B)
Tél: Cotonou : 97 72 80 65; Porto-Novo : 66 68 70 62 ; Abomey : 96 57 67 11; Parakou : 66 98 31 14

LE SITE DE SYNAPOSTEL EST REELLEMENT EN LITIGE.

L’idée de faire occuper le site de SYNAPOSTEL par les vendeurs, revendeurs et artisans ne date pas d’aujourd’hui. En effet, elle remonte en 2010 où le gouvernement de Boni YAYI avait décidé par l’intermédiaire de la SOGEMA d’y loger les Bonnes dames, vendeuses de crevettes et de poisson de Gbogbanou, victimes de l’opération dite «d’aménagement des berges lagunaires » dirigée à l’époque par le Ministre de l’environnement Blaise AHANHANZO GLELE. Mais face à cette décision de la SOGEMA, ces vendeuses de crevettes et de poisson s’y étaient opposées et ont réussi à la suite d’une série de manifestation à avoir une place au bord de la lagune à Dantokpa.

Après cet échec, la SOGEMA revient à charge et a voulu y réinstaller cette fois-ci les revendeurs de friperies de Missèbo, aussi victimes de la même opération. C’est précisément en ce moment qu’on découvre que la famille AHOUNOU revendique la propriété du site. Cette situation a conduit les deux parties devant les tribunaux de notre pays. Le 22 août 2013 le Tribunal de Première Instance de Première Classe de Cotonou a rendu indisponible le site par son jugement ADD N° 26/13-1ère CB. La SOGEMA qui entre temps avait démarré des travaux d’aménagement du site a continué malgré cette décision rendue par la justice. Elle était soutenue dans sa rébellion contre une décision de justice par le gouvernement de Boni YAYI.
Les héritiers du feu AHOUNOU Ahouèkoun représentés par Monsieur Prospère Maxim AHOUNOU, ès qualité de liquidateurs se sont vus brimés et ont fait une citation directe le jeudi 07 juillet 2016 à 18h 20 minutes devant le Tribunal de Première Instance de Première Classe de Cotonou. Parce que jusque-là, aucune autre décision de la justice n’est venue remettre en cause la première, celle rendant indisponible le site. La notification de cette citation directe a été faite au DG de la SOGEMA Monsieur GANSE Armand. Et pourtant, la SOGEMA, aujourd’hui dirigée par ce dernier s’oppose à cette décision de justice feint d’ignorer la citation directe en continuant les travaux d’aménagement du site. Mieux, les deux parties en conflit seront encore devant le tribunal le 15 février prochain. C’est dans ces conditions que la SOGEMA installe aujourd’hui certains revendeurs, vendeurs et artisans sur ce site litigieux de SYNAPOSTEL sis à Akpakpa au PK3 qui, plus est ceux du déguerpissement.
Non à la duperie !
Exigeons des sites non litigieux pour notre réinstallation !
Cotonou, le 31 janvier 2017
Pour le CONARAB
La Présidente,
Thérèse WAOUNWA

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