Comité de Soutien aux Détenus et Exilés Politiques
CSDEP
            61 30 12 05
Communiqué de presse

LE CSDEP EXIGE UNE ORDONNANCE PRESIDENTIELLE D’AMNISTIE POUR TOUS LES DETENUS ET EXILES POLITIQUES.
Après la libération enfin de Fredinand Combetti ses codétenus, le Président Taon doit prendre une ordonnance présidentielle d’amnistie pour tous les détenus et  exilés politiques.
Ferdinand Combetti et ses compagnons accusés d'atteinte à la sûreté de l'Etat sont mis en liberté provisoire ce 14 juin 2022. Le CSDEP s'en félicite et leur souhaite bienvenue et bon courage en famille. Ils sont des civils, policiers et militaires dont certains étaient en prison depuis février 2020 pour une affaire dite atteinte à la sûreté de l'Etat dont le cerveau serait le colonel à la retraite et en exil à l'époque aux Usa, Pascal Tawes. 
L'Odhp et le Csdep n'ont jamais cessé d'appeler à leur libération ainsi qu'à celle de tous les détenus politiques dont Laurent Mètongnon et ses co-accusés Youssao, Adégoké, Ahonon et Mora, les tout premiers détenus politiques sous Talon et à leur indemnisation. Mais le Président de la République a fait la sourde oreille et a rempli les prisons jusqu'aujourd'hui avec des jeunes gens et femmes y compris Reckya Madougou (ancienne ministre de la justice) le Professeur Aïvo. 
Le Président Talon, a entretemps après diverses tractations laissé revenir Pascal Tawès (tortionnaire impénitent). 
Malgré nos insistances et une demande du Président de l’ODHP, Me. Aboubacar BAPARAPE pour faire observer au Chef de l’Etat, 1ER Magistrat qu’il ne peut pas continuer de garder Combetti et ses compagnons en prison alors que le cerveau de ce dont on les accuse est libre et reçu en plus par lui, le Président n’a pas répondu. Les intéressés  sont maintenus en prison. Pire, ils subissaient diverses formes de torture physique et morale eux et leurs parents (surtout morale pour ces derniers), ainsi qu'il en a été surtout pour Ferdinand Combetti en plus avec parfois des sévices corporels et traîné d'une prison à l'autre (Missérété, Lokossa). S'ils sont libres aujourd'hui, il faut que ce soit définitif. Et suivi d'indemnisation équitable. Du reste, il ne doit pas être question de libération à la sauvette et à compte-gouttes. Le 7 mai dernier, l’ODHP et le CSDEP ont rappelé au Président de la République son devoir.
 Ce qu'il faut ici et maintenant, c'est une ordonnance présidentielle d'amnistie par le Président Talon pour tous les détenus politiques civils et hommes en armes et tous les exilés politiques et l'abrogation de la Constitution autocratique de novembre 2019 ainsi que toutes les lois scélérates prises avant et après. Telles sont les doléances urgentes dont l'ensemble du Dossier synthétisé par l'Odhp et le CSDEP est aux mains du Président Talon.
Cotonou, le 15 juin 2022
Mme Françoise Sossou Holonou
Présidente du Comité de Soutien aux Détenus et Exilés Politiques (CSDEP)

 Comité de Soutien aux Détenus et Exilés Politiques
CSDEP
            61 30 12 05
Communiqué de presse

LE CSDEP EXIGE UNE ORDONNANCE PRESIDENTIELLE D’AMNISTIE POUR TOUS LES DETENUS ET EXILES POLITIQUES.
Après la libération enfin de Fredinand Combetti ses codétenus, le Président Taon doit prendre une ordonnance présidentielle d’amnistie pour tous les détenus et  exilés politiques

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Ferdinand Combetti et ses compagnons accusés d'atteinte à la sûreté de l'Etat sont mis en liberté provisoire ce 14 juin 2022. Le CSDEP s'en félicite et leur souhaite bienvenue et bon courage en famille. Ils sont des civils, policiers et militaires dont certains étaient en prison depuis février 2020 pour une affaire dite atteinte à la sûreté de l'Etat dont le cerveau serait le colonel à la retraite et en exil à l'époque aux Usa, Pascal Tawes. 
L'Odhp et le Csdep n'ont jamais cessé d'appeler à leur libération ainsi qu'à celle de tous les détenus politiques dont Laurent Mètongnon et ses co-accusés Youssao, Adégoké, Ahonon et Mora, les tout premiers détenus politiques sous Talon et à leur indemnisation. Mais le Président de la République a fait la sourde oreille et a rempli les prisons jusqu'aujourd'hui avec des jeunes gens et femmes y compris Reckya Madougou (ancienne ministre de la justice) le Professeur Aïvo. 
Le Président Talon, a entretemps après diverses tractations laissé revenir Pascal Tawès (tortionnaire impénitent). 
Malgré nos insistances et une demande du Président de l’ODHP, Me. Aboubacar BAPARAPE pour faire observer au Chef de l’Etat, 1ER Magistrat qu’il ne peut pas continuer de garder Combetti et ses compagnons en prison alors que le cerveau de ce dont on les accuse est libre et reçu en plus par lui, le Président n’a pas répondu. Les intéressés  sont maintenus en prison. Pire, ils subissaient diverses formes de torture physique et morale eux et leurs parents (surtout morale pour ces derniers), ainsi qu'il en a été surtout pour Ferdinand Combetti en plus avec parfois des sévices corporels et traîné d'une prison à l'autre (Missérété, Lokossa). S'ils sont libres aujourd'hui, il faut que ce soit définitif. Et suivi d'indemnisation équitable. Du reste, il ne doit pas être question de libération à la sauvette et à compte-gouttes. Le 7 mai dernier, l’ODHP et le CSDEP ont rappelé au Président de la République son devoir.
 Ce qu'il faut ici et maintenant, c'est une ordonnance présidentielle d'amnistie par le Président Talon pour tous les détenus politiques civils et hommes en armes et tous les exilés politiques et l'abrogation de la Constitution autocratique de novembre 2019 ainsi que toutes les lois scélérates prises avant et après. Telles sont les doléances urgentes dont l'ensemble du Dossier synthétisé par l'Odhp et le CSDEP est aux mains du Président Talon.
Cotonou, le 15 juin 2022
Mme Françoise Sossou Holonou
Présidente du Comité de Soutien aux Détenus et Exilés Politiques (CSDEP)

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